La Sagesse est en chacun de nous

 

 

Au plus profond de nous existe une sagesse, une intelligence dont la perception est brouillée par l’agitation de l’ego. La seule vraie question est comment rencontrer cette sagesse et comment la laisser agir.

sagesse retrouvée (2)La compréhension n’est pas seulement mentale, mais provient plutôt d’un effet de résonance. Ce qu’on lit ou entend est évident pour nous, c’est comme une vérité que l’on savait mais qui était enfouie en nous. Soudain, le voile se lève et cela s’active.

Il faut savoir que confronté à une difficulté, l’ego est blessé ou vexé et c’est lui qui souffre. Il empoigne la situation et cherche à comprendre et à trouver des solutions. Plus il souffre, plus il cherche à contrôler car il a peur que la situation ne lui échappe. Ce faisant, il tisse de nouveaux liens invisibles avec le problème qui renforcent la dépendance. Et intérieurement cela prend de plus en plus de place, pour bientôt occuper tout notre espace comme un gaz qu’on insuffle dans un contenant. La pression montre jusqu’au moment où il y a risque d’explosion.

L’ego expérimente toutes les émotions possibles : peur, injustice, désespoir, incompréhension, révolte, vengeance … rien qui puisse faire évoluer une situation, ni mener vers la libération.

Pour progresser avec notre rencontre avec la Sagesse, il est nécessaire d’identifier ce qui l’entrave. Plutôt que de chercher un but, appliquons-nous à découvrir comment nous fonctionnons.

Nous sommes malheureux et toujours insatisfaits car ne sachant pas comment nourrir notre intérieur, nous concentrons tous nos efforts sur la satisfaction immédiate de l’ego. Au fur et à mesure que nous nous individualisons, nous nous séparons de la Source. Au début, le mental apparaît et l’être découvre le pouvoir et la puissance que lui confère son lien avec l’univers et la création. Mais le petit mental intervient alors et croit qu’il est le créateur de ce pouvoir et il cherche à l’utiliser, à le détourner de son but originel. Le mental se pensant tout puissant accentue la coupure et s’enferme dans la matière, se retrouvant prisonnier du physique, du matériel, de tout-ego, de l’orgueil de l’impression de dominer le monde, et du vouloir. On est alors perdus.

Curieusement, le dernier endroit où nous cherchons des solutions c’est en nous-mêmes. C’est ce qu’exprime ce conte soufi qui affirme que, pour cacher un secret, il faut le placer à l’intérieur du cœur de l’homme car c’est le seul endroit où il ne pensera pas à le chercher ; Pourtant, toutes les traditions invitent à aller en soi, mais bien peu livrent les clés.

Pour accéder à la sagesse nous utiliserons donc les connaissances de la résonance et du fonctionnement du corps énergétique. Retrouver le contact avec l’être intérieur ne peut être qu’une démarche individuelle qu’il appartient  à chacun d’initier dans sa vie.

En continuant à fonctionner avec nos poisons mentaux, nous sommes dans un processus d’éloignement de nous-mêmes, dans un mouvement centrifuge qui nous propulse toujours plus loin de notre centre. Intrinsèquement, la ressource est contenue dans le poison car il arrive un moment où ce dernier cause un mal-être de plus en plus difficile à assumer, et cela oblige à lâcher ce poison qui devient inapproprié et appelle à un autre fonctionnement. Et  dans un mouvement naturel de logique immanente, la ressource apparaît. Avant qu’elle ne puisse s’installer durablement, il y a une étape de transition qui est souvent source d’inconfort, c’est le conflit entre le poison et la ressource, donc entre l’ego et l’être intérieur.

Certains aspects de ces poisons ne sont pas à changer et à ignorer dans leur ensemble, mais plutôt à recadrer. La recherche du succès n’est pas mauvaise en soi, à condition qu’on en précise les contours. Si ce n’est que pour prouver aux autres qu’on est le meilleur, pour les écraser ou pour éviter la peur de l’avenir, c’est un poison ; si par contre c’est pour accomplir une tâche, une œuvre qu’on sent noble, c’est déjà plus intéressant et ce n’est plus nocif.

Si la fermeture est une attitude régulière de replis, elle est pathologique, mais si elle correspond à un temps de réflexion, d’introspection, de retraite intérieure, elle est constructive. La réaction peut receler une capacité d’adaptation.

Si le jugement ne sert qu’à patauger dans la critique et à chercher à se justifier, il ne permet aucune élévation alors qu’il peut devenir une capacité à plus de lucidité. Le déni n’est que l’expression d e la souffrance qui prépare à accueillir l’amour, l’identification est une difficulté à se sortir de schémas lourds dans lesquels on s’empêtre, le fonctionnement selon nos habitudes masque une invitation à chercher la liberté intérieure.

La difficulté à accueillir le nouveau peut être l’occasion de faire le point sur la naissance – la sienne, celle de ses enfants et le lien avec le fait d’avoir ou non des enfants. L’éparpillement est une recherche de soi qui peut conduire à trouver ses véritables aspirations…. Si l’apathie est la preuve que nous n’avons pas encore trouvé ce qui nous motive, elle peut conduire vers l’engagement de soi.

En conclusion, toutes ces attitudes de l’ego (égoïsme – jugement – dispersion – renoncement – critiques…) sont porteurs d’un élan qui aidera à contacter une ressource plus grande. Cela sera l’étape initiale de la rencontre avec l’Etre Intérieur et le développement de nouvelles facettes de soi beaucoup plus sages.

Les poisons nous tirent vers l’extérieur, vers le bas, mais un élastique invisible nous relie avec l’être intérieur et, tôt ou tard, il exercera sa fonction de rappel pour que le mouvement s’inverse. Cette inversion peut être déclenchée par une situation extérieure tout à fait violente et douloureuse ou être la conséquence d’un mal-être intérieur non encore nommé. Les ressources, quant à elles, sont le point de départ d’un chemin qui guide vers l’être intérieur et permet d’accéder à la dimension spirituelle en toute sagesse.

Pour favoriser ce mouvement de rencontre, nous allons donc envisager une méthode individuelle qui nous permettra d’entrer dans l’Ecoute de notre propre Corps…

 

 

Le Dalaï Lama nous dit : Le malheur s’empare de chacun de nous parce que nous nous prenons pour le centre du monde, car nous avons la misérable conviction d’être seuls à souffrir l’insoutenable. Le malheur provient toujours de ce que l’on se sent prisonnier à l’intérieur de sa propre peau, de sa propre cervelle. L’apaisement réside en chacun de nous.

C’est dans son coeur qu’il faut construire la paix. Il est vital de laisser une large place au changement dans les relations avec l’autre. Ces transitions tiennent lieu de périodes charnières, où l’amour véritable mûrit et s’épanouit. Les problèmes et les rivalités d’aujourd’hui doivent se résoudre par le dialogue. La vie en elle-même est un éternel recommencement.

 

Article de Françoise Salaün

 

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Auteur :francesca7

Administratrice du forum LA VIE DEVANT SOI sur http://devantsoi.forumgratuit.org/

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