Connaître un bonheur profond et durable

 

Vivre dans le bonheur, c’est vivre dans le bien-être, la grâce et l’optimisme, en paix avec soi-même, la vie et le monde en général, profondément satisfait de ce que l’on possède déjà dans l’existence.

Connaître le bonheur, c’est vivre avec enthousiasme, profitant à fond des bienfaits de la vie dans une parfaite confiance en l’avenir. Or nous reculons souvent à l’idée que seules des bonnes choses puissent nous arriver, préférant parfois même nous attendre au pire, histoire de contrecarrer les déconvenues possibles. Nous n’osons pas nous réjouir par crainte de voir nos aspirations s’effondrer. Ni croire aux immenses bienfaits qu’une nouvelle vie peut nous apporter. Ou mieux dit, croire aux immenses bienfaits qu’on a les moyens de se donner à soi-même …

Si au plan énergétique rien ne nous sépare fondamentalement des autres, nous n’en vivons pas moins chacun dans notre propre univers. Un monde caractérisé par l’adhésion à des convictions « inébranlables » sur lesquelles s’établit notre réalité. Une notion qui en énerve assurément plus d’un … Ah, si j’avais vraiment ce pouvoir, je n’irais pas me créer des problèmes avec ! C’est pourtant vrai que l’on se crée ses problèmes en raison de blessures profondes dont l’empreinte énergétique magnétise des situations qui les gardent enflammées, nous créant ainsi une vie pleine de souffrances.

Nous « appâtons » les gens et les situations qui répondent à nos attentes (conscientes et inconscientes) par les vibrations particulières qu’elles émettent. Des « atomes crochus » qui peuvent heureusement se neutraliser quand on « attrape » de mauvaises bêtes avec. Tout se prend dans le bouillon énergétique primordial. Et ce qu’on y prélève correspond toujours trait pour trait à ce qu’on veut « vraiment » au fin fond de soi-même. Il n’y a jamais de mauvaise pêche. Seulement des prises décevantes parce qu’on ignore les raisons qui ont fait courir ces proies indésirables dans nos filets.

arleth1Nous sommes bourrés de contradictions. Par exemple, on dit vouloir rencontrer l’âme soeur et en même temps on fait tout son possible pour repousser l’amour. Ou on dit vouloir trouver un bon emploi sans jamais le chercher. Pourquoi? Pour d’excellentes raisons. L’amour? Sûrement pas, j’ai déjà bien assez souffert. Ou c’est trop tard, je ne trouverai jamais un bon emploi. Je suis trop vieux, personne ne voudra jamais plus m’employer. Expressions fortes dont les vibrations anéantissent toutes possibilités d’alignement énergétique avec l’âme soeur ou le bon emploi. Nos manques sont la conséquence naturelle de décisions prises de manière inconsciente, répondant à des besoins emplis de chagrin, d’angoisse ou de colère.

Quand on éprouve des doutes quant à l’amélioration possible d’une situation ou la réalisation d’un projet, ou qu’on est incapable d’envisager la disparition complète d’un problème, les circonstances nous donnent en principe raison, car notre réalité s’établit selon l’adhésion à des convictions profondes, conséquences d’expériences passées et des conclusions qu’on en a tiré. Une perspective sur la vie dont toutes les données sont engrangées (programmées) dans notre esprit inconscient, d’où s’organise l’ensemble de notre existence (selon les programmes enregistrés).

Bien que cette notion de soi contrôlant ce qui nous arrive dans la vie (le plus souvent inconsciemment , donc involontairement), ou au contraire, ce qui ne nous arrive pas, soit difficile à admettre, il n’en est pas moins vrai que nous sommes responsables des peines et des joies qui font la particularité de notre univers personnel. Notre façon de penser et de réagir aux choses, les décisions que nous prenons (ou ne prenons pas), nous viennent sans effort (inconsciemment), affectant d’une manière ou d’une autre la qualité de notre vie.

Tout ce que nous voulons sans réussir à l’avoir se tient derrière des interdits recueillis par notre esprit inconscient, barrières faites de convictions dont les informations sont ancrées dans notre système énergétique. Bien que nichés au plus profond de nous, ces interdits sont souvent facilement identifiables. Ce sont tous ces « oui, mais » que nous opposons à la réalisation des choses que nous voulons. Comme par exemple de dire: « J’ai envie de visiter la Chine, oui mais, je n’ai pas assez d’argent pour y aller. »

Les idées qui contrarient ce que l’on veut ont une puissance phénoménale. Et ce sont elles que l’on vise de plein fouet pour les neutraliser avec les techniques énergétique, afin de pouvoir être, avoir ou faire ce que l’on souhaite, clef de notre bonheur dans l’existence. Les techniques énergétiques servent à gommer les croyances limitatives, faisant automatiquement place nette aux convictions positives qui résident juste derrière. Des idées progressives et fructueuses jusque-là réprimées.

Les sentiments positifs de retour, une simple attestation des choses que l’on veut est suffisante pour les obtenir. Plus de blocages, d’oppositions majeures, d’auto-sabotage. La chance tourne, les projets aboutissent, etc. Les voies possibles pour s’extraire d’une situation difficile sont légions. C’est juste qu’elles restent inaccessibles tant qu’on s’y oppose de manière inconsciente, voire consciente.

Personne ne dira ouvertement préférer l’échec à la réussite. C’est pourtant ce qui se produit dès qu’on ne parvient pas à réaliser ce qu’on veut. Parce que certaines parties de soi, pour des raisons qui leurs sont propres, et profitant de l’appui inconditionnel de notre esprit inconscient (jouant sans fin les programmes qu’il a engrangé), nous en empêchent par tous les moyens possibles.

Habitées de peurs issues de souffrances intolérables, ignorées sinon bafouées et honnies à cause de la peine qu’elles nous font ressentir (cette fameuse négativité dont il faut soit-disant se défendre à tout prix), ces parties oubliées s’emparent des rênes de notre existence pour nous conduire où bon leur semble, c’est à dire à plus de peur et de tourments puisqu’elles ne connaissent rien d’autre.

Mais nous n’allons pas nous laisser faire, et derechef entamer ces luttes bien connues (pour maigrir, vaincre ses peurs, gagner l’amour de quelqu’un, se dégager de ses dettes, cesser de fumer, etc.), qui vont être sources de conflits monstres, tant au sein de notre vie que de nous-même.

Se bagarrer contre une situation revient toujours à partir en guerre contre soi-même. Contre ce qui a oeuvré en nous pour la créer et qui continue d’en assurer le maintien. Autant dire une offensive généralement perdue d’avance.

On peut tempêter tant qu’on veut contre les autres pour les situations impossibles qu’ils nous font subir (et c’est vrai que ça fait du bien sur le moment!), c’est néanmoins de l’énergie dépensée en pure perte. Personne ne nous fait subir quoi que ce soit pour la bonne raison que nous choisissons nous-même nos partenaires de jeu dans la vie. Ceux dont la personnalité est la mieux adaptée au maintien de notre bonheur ou à celui de nos drames.

Impossible dès lors de changer quoi que ce soit au scénario ou à la distribution des rôles, sans prendre conscience de notre responsabilité dans l’élaboration des scènes qui font la particularité de notre vie.

Evidemment, ce n’est pas de son bon vouloir qu’une jeune enfant va se faire violer par un proche, ou que des affaires feront faillite. Si ce n’est que la première se mettra inconsciemment en position de victime par les abus émotionnels qu’elle aura déjà subit. Tandis que des décisions inconscientes de rester démuni d’argent pourraient être la cause première d’affaires parties à vau-l’eau.

Il n’est cependant pas question de se culpabiliser des horreurs qui se produisent dans nos vies, mais simplement de savoir qu’elles proviennent toujours de soi. D’une incapacité à effacer l’empreinte laissée par certaines expériences traumatiques sur notre système énergétique, toujours intimement liées aux conclusions que nous en avons tirées, tant sur nous même que sur le monde qui nous entoure.

Le mal que certaines personnes nous font dans la vie est une répétition d’un mal bien plus ancien. Nous ne pouvons faire autrement que de répéter inlassablement les mêmes événements traumatiques, attirant comme un aimant le même genre de personnages détestables dans notre existence. Par là, une partie cachée de soi nous incite à régler ce problème une bonne fois pour toutes. Mais la plupart du temps, nous jouons plus volontiers un rôle de victime des autres, plutôt que celui d’un être qui peut jouir de relations heureuses par l’utilisation efficaces de ses capacités créatives.

Nous sommes nantis des facultés nécessaires à la confection d’une existence profondément agréable sur tous les plans. Et ceux qui semblent nous empêcher d’y parvenir, magnifiant nos défauts et faisant ressortir ce que nous avons de pire en nous, sont présents pour des raisons bien précises. Ils répondent à un besoin personnel fait d’un puissant manque d’estime envers soi-même, dû à une acceptation bornée de ce que nos parents, éducateurs, et petits copains d’enfance pensaient tout fort de nous.

Mais nous ne sommes plus obligés de porter crédit à leurs remarques, dont l’écho peut se faire entendre une vie entière. Avec les techniques énergétiques, nous avons maintenant les moyens d’effacer ces messages qui nous ordonnent un comportement sans aucun rapport avec l’être que nous sommes vraiment.

Pour en revenir au bonheur, à l’évidence, c’est quand on ne manque de rien, qu’on a tout ce qu’il nous faut et que l’on ressent pleinement au niveau émotionnel. Pour se sentir satisfaits, certains auront besoin de très peu de choses, tandis que d’autres en voudront beaucoup plus. Mais dans chaque cas, c’est l’accès spontané à ces nécessités qui rend heureux. Or s’il est normal de devoir fournir des efforts dans la vie, il est anormal de s’épuiser à trouver ce qui manque d’avance pour atteindre ses objectifs.

Lorsqu’on se retrouve systématiquement face à un mur dès que l’envie nous prend de faire quelque chose d’important à notre bien-être, il y de quoi devenir dépressif. Un désespoir qui s’installe à force de ne jamais arriver à rien réaliser de vraiment plaisant, doublé d’une grande colère envers soi-même dont on a peu ou pas conscience. Mais il y a franchement matière à se mettre en colère lorsqu’on sait intuitivement être à même de concrétiser n’importe lequel de ses désirs.

Séduisant pour l’un, repoussant pour l’autre, un désir est un « appel de l’âme » qui nous dicte d’agir. Mais comment faire quand tout n’est toujours qu’empêchements et obstacle ? Quelque part entre les impulsions de réaliser un désir et les moyens naturels que nous avons d’y parvenir se dressent ces fameuses croyances limitatives. Toutes ancrées dans le système énergétique où il est dit que réside notre esprit inconscient aussi.

Inutile de pointer le doigt ailleurs. L’esprit inconscient érige les obstacles (par les programmes qu’il a engrangé) comme il peut les détruire. Nous sabotons « involontairement » nos chances de réussite pour des raisons qui nous sont personnellement favorables quelque part. De là l’inutilité de chercher à devenir « meilleur ».

Une vérité qui rend obsolète tout enseignement voué à l’amélioration de soi ou traitant de développement personnel. Et qui désavoue les préceptes de la plupart des gourous du nouvel âge avec leurs supposées « lois universelles du succès », démontrant toute l’absurdité du besoin de se corriger pour s’améliorer, étant intrinsèquement déjà parfait(e) …

Quoi ?

Déjà intrinsèquement déjà parfait(e) ? Mais de qui se moque-t-on !

Ne seriez-vous pas un peu trop rondelette pour être parfaite? Et mon Dieu, mais vous fumez aussi? Et ce travail qui vous permet à peine de joindre les deux bouts. Sans parler de vos problèmes de couple. Et je prétends que nous sommes parfaits.

OUI !

Oui car nos « défauts et faiblesses » ne participent pas directement à l’élaboration de nos problèmes. En outre, vous n’êtes même pas en premier lieu responsable de ces situations qui procèdent uniquement d’événements traumatiques dont vous n’avez pas pu effacer la souffrance. Elles n’existent donc pas en fonction de défauts à corriger, mais seulement de cette peine à guérir. Forte nuance!

 Forte nuance, car en effet …

ZENTout ce qui a le pouvoir de nous faire du mal, peu importe les situations qui semblent d’évidence provoquer nos souffrances, émane de perturbations sévissant au coeur de notre propre système énergétique. De nos difficultés financières et affectives, à nos multiples malaises physiques, c’est dans nos différents centres énergétiques que tout se joue …

Produisant nos peurs, les attaques de panique, le stress, l’insécurité, le manque de confiance en soi, le trac, la timidité, les croyances négatives, les blocages créatifs, les pénuries d’argent, l’appauvrissement affectif, la solitude, les sentiments de rejets, les chagrins d’amour, les souvenirs traumatiques, le désespoir, les regrets, les échecs, les désillusions, les doutes, les errements dans la vie, la rancune et la colère, la culpabilité et les remords, ou encore, une santé défaillante, une fatigue chronique, les insomnies et cauchemars, les migraines, les difficultés respiratoires, les problèmes de poids, les vertiges, nausées, douleurs physiques, voire, les besoins additifs, les habitudes nocives, les manies, les obsessions, etc., etc., etc., ces problèmes disparaissent aussitôt l’harmonie énergétique rétablie.

Les techniques énergétiques nous permettent de régler nos problèmes, et bien souvent d’une manière que l’on pourrait facilement qualifier de « miraculeuse ». Mais pas par magie. Seulement à cause d’une utilisation consciencieuse. Un désir de transformer vos situations déplaisantes est indispensable, au même titre qu’une prise de responsabilité quant à leur établissement dans votre vie.

Il n’est pas question néanmoins de vous accuser de quoi que ce soit. Juste de reconnaître qu’on possède le pouvoir d’attirer ou de repousser le bien-être qu’on désire connaître dans l’existence. Car ce n’est jamais « par hasard » que nous ne trouvons pas la bonne solution à nos problèmes et que certaines choses, pourtant ardemment souhaitées (consciemment), continuent à nous faire défaut. Ces manques accomplissent une mission importante, dont les données siègent au plus profond de nous. Tous issus de décisions personnelles formelles, codées dans les différents centres énergétiques de notre organisme, les modifier est devenu un jeu d’enfant.

Et c’est toute la beauté de ces techniques énergétiques insolites. Inutile de partir à la recherche de quoi que ce soit dans son esprit inconscient, comme on le fait d’ordinaire pour tenter de régler ses problèmes. Ici, tout s’effectue au niveau énergétique du corps.

Les différentes méthodes inhérentes à la Psychologie énergétique s’apprennent vite et sont aisées à pratiquer dans un cadre thérapeutique ou seul(e) chez soi. Faites-en un usage quotidien et vous m’en donnerez des nouvelles !

 * * * Extraits du livre « La Psychologie énergétique » par Sophie MERLE, un ouvrage présenté sous format PDF que vous pouvez obtenir gratuitement en me contactant personnellement (Sophie) à cette adresse : FondationEFT@aol.com

 Françoise Salaün partage

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Auteur :francesca7

Administratrice du forum LA VIE DEVANT SOI sur http://devantsoi.forumgratuit.org/

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